Para aquellos que me conozcan un poquito saben bien que la poesía y yo somo polos opuestos, y no es del todo cierto que los polos opuestos se atraen.
La poesía es un excelente refugio de almas que ven en sus sentimientos poderosas fuerzas que mueven su vida, o que muchas veces, no la dejan mover. El objetivo principal de este artículo es utilizar uno de estos escritos para revelar algo que llevo por dentro. Como lo sé bien, no disfruto escribir poesía, aunque lo he hecho, y más que no disfrutar leerla, no lo hago por el profundo misterio que encierra, que seguramente no me sería beneficioso.
Quiero compartir con ustedes un pequeño escrito, creación de una poeta no muy conocida, pero de una capacidad creadora inmensa y de una concepción poética increible...
Comment est-ce que Je te peux oublier?
Aujourd’hui, en cette nuit obscure, profonde, froide et étoilée,
Je te souviens, Je souviens le profil de ton visage,
De tes mains qui frôlaient ma peau,
Comme une mère qui caresse son bébé.
Aujourd’hui, en cette nuit obscure, profonde, froide et étoilée,
Je te souviens, Je souviens le profil de ton visage,
De tes mains qui frôlaient ma peau,
Comme une mère qui caresse son bébé.
Je me souviens des fleurs… ¡des tournesols!
Que en tes yeux réfléchissaient un grand rayon de la lumière
Je me souviens des baisers,
En ma peau une caresse
Et en ton visage une sourire,
Simple, sans parler.
Je me souviens des rires, des jeux,
De l’amour qui un jour nous a jointé et un jour nous a séparé,
Sans mots, sans verses, simplement il s’a perdu.
Je me souviens des nuits longues et amoureuses,
Folles et passionnées que nous passions,
Nous nous regardions face à face.
Nous nous baisions follement.
Seulement nous deux.
Mais tout c’est fini un tour,
Un triste jour où tu m’as dit :
« Je ne te conviens, Tu ne me conviens pas,
Je ne te peux pas promettre un ciel bleu,
Un monde de nuages, un futur pour les deux.
¿est-ce que tu sais? Je te ai pleuré, je te ai pleuré tant
Tant que mes yeux étaient le reflet d’un corps
Qui avait débarrassé son âme.
De l’amour qui un jour nous a jointé et un jour nous a séparé,
Sans mots, sans verses, simplement il s’a perdu.
Je me souviens des nuits longues et amoureuses,
Folles et passionnées que nous passions,
Nous nous regardions face à face.
Nous nous baisions follement.
Seulement nous deux.
Mais tout c’est fini un tour,
Un triste jour où tu m’as dit :
« Je ne te conviens, Tu ne me conviens pas,
Je ne te peux pas promettre un ciel bleu,
Un monde de nuages, un futur pour les deux.
¿est-ce que tu sais? Je te ai pleuré, je te ai pleuré tant
Tant que mes yeux étaient le reflet d’un corps
Qui avait débarrassé son âme.
Que triste reflejo de una realidad que no es mía, y que aún recuerdo con un cariño inconmensurable, y que gracias a estas sencillas palabras... toma vida una y otra vez, como un fantasma que me busca en las noches y me persigue con toda su maleta cargada de recuerdos.
Publicado por primera vez el miércoles 28 de marzo de 2007
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